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le Parc National du Banc d'Arguin a besoin du soutien financier
de partenaires internationaux.
Depuis plus de 10 ans, la Fondation Internationale du Banc d'Arguin
(FIBA) fait connaître le PNBA sur le plan international, mobilise
les soutiens moraux et financiers et participe, en collaboration
étroite avec le Gouvernement et la Direction du Parc, à
la conservation et à la mise en valeur des ressources naturelles
du Banc d'Arguin, à son exploration scientifique et à
l'établissement de plans d'aménagement.
Parmi
les nombreuses coopérations en cours, qui témoignent
du degré de reconnaissance de l'importance patrimoniale du
Parc National du Banc d'Arguin et de la validité des efforts
déjà développés par son administration,
on peut citer la Coopération française (Fonds d'Aide
et de Coopération, Fonds Français pour l'Environnement
Mondial), la Coopération espagnole, la Coopération
hollandaise, l'Union Européenne, l'IUCN, le WWF, le PNUD,
le FIDA, l'UNESCO, la Convention de Ramsar, etc. Le PNBA est toujours
à la recherche d'autres collaborations susceptibles de l'aider
à atteindre ses objectifs.
La
problématique de surveillance et de conservation d'un domaine
aussi vaste et peu accessible est loin d'être totalement résolue
et la recherche de solutions efficaces et réalistes constitue
une des priorités absolues de la Direction du Parc qui considère
à juste titre que le contrôle efficace de ses frontières
terrestres et maritimes est une condition sine qua non du succès
des programmes de conservation et de valorisation.
Une
zone marine protégée dans laquelle les activités
de pêche destructives sont efficacement interdites peut constituer
un outil de gestion particulièrement utile sinon une nécessité
économique. En effet, gérer la ressource halieutique
dans le but de l'exploiter durablement, c'est d'abord et avant tout
permettre au poisson de se reproduire. Les réserves marines
offrent la possibilité de concentrer un grand nombre de reproducteurs
dans un espace relativement petit et bien protégé.
Les juvéniles ainsi produits permettront d'ensemencer les
zones contiguës où s'exerce la pêche industrielle,
compensant ainsi largement et durablement la perte relative résultant
de l'interdiction d'accès à la zone protégée.
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