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L’action du gouvernement
Depuis près d'une décennie, le Gouvernement mauritanien a mis en place, progressivement,
un dispositif normatif et institutionnel pour une bonne gouvernance. Il s’attaque
aussi en parallèle et simultanément, aux problèmes cruciaux économiques et
sociaux du pays.
Au plan normatif, il y a lieu de mentionner l'adoption de la Constitution
du 20 juillet 1991 qui a permis de jeter les bases d'un régime démocratique
pluraliste.
L’élaboration des textes complétant la norme fondamentale notamment dans
les domaines de : l'organisation des partis politiques, la liberté de presse,
les
modalités d'organisation des différentes élections et le fonctionnement du
conseil constitutionnel.
En outre, le Gouvernement a mis en œuvre un programme de développement institutionnel
et de réforme administrative pour assainir et réorganiser l'administration
publique. Les résultats sont significatifs : l'élaboration du Statut Général
de la Fonction Publique, l'organisation d'un recensement des personnels
civils et l'inventaire des structures administratives.
Et pour s’attaquer aux problèmes qui entravent la marche au développement,
le gouvernement a lancé un processus de préparation d'une stratégie de
lutte contre la pauvreté. Ce processus a associé, à côté de l'administration,
les
collectivités locales, les représentants des organisations socioprofessionnelles,
les organisations de la société civile, des universitaires et de nombreuses
autres personnes ressources.
Dans le cadre de cette stratégie d’importantes réformes ont été menées
dans presque tous les domaines de la vie économique et sociale.
Ces réformes visent, dans le domaine de l’éducation, l’unification de notre
système éducatif, la promotion de la formation technique et professionnelle,
le renforcement de l’enseignement des matières scientifiques, des langues
étrangères, et de l’instruction civique et religieuse.
Répondant à l’implication grandissante du secteur privé dans la gestion
des secteurs marchants, le gouvernement a tout fait pour garantir,
la fourniture de services de base essentiels pour le bien-être du citoyen
et la production
de biens et services répondant à ses besoins quotidiens. C’est valable
notamment
dans les zones sans attrait suffisant pour le capital privé et non
prévues
par ses cahiers de charges.
D’autres efforts encore ont été fournis dans tous les autres domaines
et les résultats sont probants : une culture démocratique s’installe,
l’économie
se
redresse, la pauvreté diminue, la crédibilité de l’état se renforce
à l’intérieure comme à l’extérieure.
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