République Islamique de Mauritanie

بلدية عين أهل الطايع

Commune de Ain Ehel Taya

 

 

 
     

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Ressources :

L’activité agricole se rapporte aux graers et aux oasis, où se pratiquent la pheniciculture et les cultures sous palmiers, essentiellement du maraîchage.

L’Adrar compte 262 grara, totalisant une superficie de 4530 ha, sur lesquelles sont pratiquées les cultures traditionnelles de sorgho, blé, orge, niébé, pastèques. Réparti entre 53 Oasis recensées, le verger phenicicole de la Wilaya représente, près de 50% du total national.

Le palmier  dattier est le fondement de l’économie Oasienne. C’est le cordon ombilical, qui lie les populations au terroir et entretient l’attachement des originaires à leur Wilaya.

 Il permet le développement de diverses cultures sous palmier, procurant un appoint d’alimentation fort précieux et un complément de revenus améliorant sensiblement le niveau de vie des ménages. Parmi ces cultures sous palmier, le maraîchage occupe une place de choix, l’Adrar où cette activité est pratiquée, à une large échelle, depuis près d’un demi-siècle, étant leader incontestable.

 Par suite de l’insuffisance de son  potentiel fourrager et du déficit pluviométrique, l’Adrar n’est pas vraiment une zone d’élevage. Son cheptel est estimé à 150.000 têtes de camelins, 60.000 petits ruminants essentiellement des caprins et seulement 60 bovins. Il est,  cependant, sur les parcours de transhumance entre l’Est et la Wilaya de Tiris-Zemour connue pour la qualité de ses pâturages, ainsi que sur les axes traditionnels du commerce du  bétail sur pied vers le nord.

Malgré le déficit sévère en eaux de surface, la Wilaya dispose de ressources non négligeables d’eaux souterraines, notamment dans le Baten, principalement la moughataa d’Aoujeft où on constate même des indices d’excédents localisés, dans la dépression de Toungad, ainsi que des failles et filons à d’autres endroits. Des études hydrogéologiques, récemment effectuées par l’Union Européenne, sur la base de photos satellites, semblent indiquer l’existence d’importantes réserves d’eaux souterraines, bien que l’interprétation des résultats, ne soit pas encore achevée. L’étendue des bassins versants et le caractère prononcé des pentes d’écoulement, génèrent d’énormes quantités d’eaux de ruissellements (200 millions de m3 à Aoujeft, 70 millions de m3 à Atar) très peu valorisées malheureusement.

La Wilaya dispose d’un important potentiel en énergies renouvelables, grâce à une bonne durée d’ensoleillement (9,2 h par jour) et aux caractéristiques physiques du vent (permanence, force 2 à 6 m/s, unidirectionnalité…), qui doit être mis en valeur pour favoriser son développement économique et son progrès social.

En matière de ressources minières, seul le gisement de pierres ornementales de Choum est en début d’exploitation. Mais il y a, selon toute vraisemblance, des possibilités dans l’arc des Mauritanides (moughataa d’Aoujeft) associées aux recherches d’or et de diamant et sans doute ailleurs, comme en témoigne le nouvel intérêt des sociétés minières, qui ont sollicité des permis de recherche, pour engager des campagnes de prospection.

La qualité et la beauté des pierres, offrent également des possibilités d’exploitation semi-industrielle de carrières de pierres de taille

 

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